CHEVAUX DE FEU, expérimentations équestres

Gestion du risque & communication

Le gestion du risque est une préparation importante du voyage, car chaque "risque" peut être potentiellement identifié, et associé à un "mode d'emploi" spécifique qui peut tenir de la prévention, de la gestion de la crise, ou bien de la gestion des conséquences. Prévoir peut faire la différence entre le "bon" et le "mauvais" geste au moment crucial...

Ainsi, au Brésil, voyage supposé "à risques", on m'a donné un certain nombre de "bons réflexes" à assimiler et faire sien comme: ne jamais porter de bijoux, circuler en voiture verouillée de jour comme de nuit et éventuellement de nuit ne pas s'arrêter aux feu rouges (!)... Et également l'ordre préventif clair et net: on te demande ton appareil photo, tu le donnes (car en cas de résistance la vie ne vaut pas cher).
De même, au chapitre faune sauvage et risques naturels, que ce fût là bas ou au quotidien dans mon travail en forêt, on acquiert un comportement préventif: lorsqu'on est seul (sans secours possible), on marche plus lentement et en s'assurant plus, il y a un mode d'emploi "orages", un "serpents", un "crocodiles", un "tamanoir" (!! charmante bestiole capable de.... vous perforer la cage thoracique!! Il faut écouter les autochtones pour le savoir!!), etc, etc...
Bref, on ne fait que transposer la recommandation basique de regarder à droite et à gauche avant de traverser la rue!! Un environnement = un mode d'emploi sécurité....

Le risque ne s'évite pas, il se gère. Comportements de prévention, outils et réflexes de gestion, mesures pour minimiser les conséquences lorsqu'il survient.

Les risques "courants": hygiène basique, santé et petits bobos susceptibles de pourrir le voyage...
Le risque "cheval"
Le risque naturel "faune sauvage"
Le risque naturel "montagne & intempéries"
Le risque humain
La maladie de Lyme
 

 

Les risques "courants": hygiène basique, santé et petits bobos susceptibles de pourrir le voyage...

Les risques courants sont ceux liés à la vie itinérante en plein air et à la marche...... On identifie:

  1. intoxication alimentaire / eau souillée déclenchant désordres intestinaux, diarrhée, contamination par des parasites comme la douve du mouton
    On désinfecte l'eau de boisson en disposant de deux réserves d'eau alternées laissant les heures necessaires à l'action du désinfectant (Micropur). Attention Micropur ne désinfecte PAS de la douve du mouton, donc on prend à la source exempte d'un paturage en amont....... On porte l'eau de cuisine à ébullition. On pèles les fruits et légumes.
    En cas de troubles intestinaux on a en pharmacie de l'Acticarbine; en cas de diarrhée sévère, on a en pharmacie de l'Immodium, qui est un anti-diarrhérique utilisable également sur les chevaux (!). L'Ercéfuryl, est dans la pharmacie, en cas de diarrhée persistante à l'immodium (base bactérienne). L'Intetrix (anti-amibes) n'est pas necessaire en zone tempérée.
  1. ampoules:
    On prévient par le port de chaussettes de coton et des chaussures de marche de qualité supérieure qui doivent être similaires à des pantoufles et amplement testées avant le départ!!
    On soigne par des pansements à base de gel et Oxyplastine. On se munit d'élastoplaste pour maintenir en place une éventuelle protection (compresse).
  1. plaies, contusions par chute, coup de pied de cheval, etc...
    En préventif bien sûr, on reste vigilant quand à la sécurité, là où on s'engage, là où on pose les pieds... On marche d'une foulée ample mais lente et attentive. On veille à la qualité du sommeil, garante de la qualité de la vigilance et des réflexes (voir "risque faune sauvage", pour les insectes; le hamac isole des animaux rampants).
    Lors du problème, on n'oublie pas de punir un éventuel cheval fautif immédiatement et sans ambiguité.
    En curatif, on désinfecte au savon de marseille, on soigne les plaies superficielles à l'Oxyplastine, les chocs par de l'arnica, les clacages, foulures par du Lao Dal ou equivalent (Rudistrol), les plaies profondes par pansements compresses, élastoplaste et éventuellement steristrip si des points sont necessaires. Valable pour humains comme pour chevaux.
  1. deshydratation, insolation, coups de soleil, brûlures & irritations cutanées par frottement
    En préventif, on prévoit un chapeau, de bonnes réserves en eau (voir "Eau souillée") dont une disponible aisément (prévoir 5 L par personne), on boit régulièrement et en abondance; on porte attention à son exposition, on prévoit une crème solaire et de bonnes lunettes; on porte des vètements de coton non abrasif (sous vêtements).
    En curatif pour brûlures et irritations, la pommade Oxyplastine fait des miracles et fait partie de la pharmacie.
  1. hypoglycémie, carence alimentaire
    On surveille son alimentation, en quantité et qualité. On favorise les sucres lents. Au cas où, la poche "goûter" est aisément accessible (barres céréales).
  1. toux, rhume, fièvre
    On se munit d'aspirine pour la fièvre, les maux de tête, les états grippaux, et d'ozothine comprimé (excellent et très vieux médicament en vente libre, pour toutes les infections pulmonaires).
    Si on est allergique ou ashmatique (ce qui est mon cas), on se munit d'un bronchodilatateur, d'un anti allergique (Zyrtec) et de corticoides en cas de crise aigue si on tombe sur un nid de chenilles processionnaires et on déclenche un oedeme, par exemple (cortancyl).
  1. Affections oculaires
    On prévoit une bonne paire de lunettes de soleil. On se munit d'un collyre en petit flacon jetable, utilisable pour les chevaux comme pour les humains. On oublie pas un petit miroir, qui servira pour se maquiller mais également pour enlever un insecte dans l'oeil!!

 

Le risque "cheval"

On identifie à la fois les problèmes pouvant survenir par usure lors du travail, accident ou maladie (souvent les mêmes que ceux du cavalier!):

  1. blessure de harnachement (gonfles, brûlures, plaies superficielles, abrasion éventuelles des hipposandales, prises de longe)
    En préventif, on porte une attention soutenue au pansage et à la pose des harnachements, et on effectue un "scanner" complet en fin de journée: on palpe, on observe, tout renflement, toute chaleur, tout point douloureux. On peut masser les dos au synthol après un long effort ou une lourde charge, ou si on déscèle une zone suspecte. On passe du temps à marcher à pied pour permettre au dos de se réirrguer en enlevent les points de compression du portage.
    A l'étape de midi, on dessangle sans desseller, sauf si la pause est longue (en temps de chaleur par exemple). On part et on arrive à pied, la selle massant alors le dos.
    En curatif, on déleste autant que possible le cheval blessé, on nettoie au savon de Marseille, on traite à l'Oxyplastine (excellent cicatrisant superficiel).
  1. blessure de chute, sur des barbelés, combat avec un autre cheval, etc (plaies profondes, contusions)
    En préventif.... vigilance et prudence toujours!!
    En curatif, on se munit de compresses, élastoplaste, une bande cohéban auto adhésive, une bande de repos "à tout faire" pour faire et maintenir un pansement, des steristrips pour aller jusqu'au prochain véto faire des points de suture... On a des doses d'attaques d'arnica en pharmacie ainsi que du Lao Dal ou équivalent pour tous les traumas musculaires.
  1. coliques
    En préventif on veille à un affouragement régulier (certaines coliques peuvent survenir par manque de lest), à ne pas abreuver trop rapidement et trop froid après un effort (choc thermique).
    La pharmacie contient de la Calmalgine et on sait faire des injections en IM ou IV. En cas de diarrhée on peut utiliser Immodium.
  1. maladie (pyroplasmose par exemple)
    En cas d'état anormal d'un cheval, on munit la pharmacie d'un thermomètre, afin de prendre sa température rectale (T normale = 37,7 oC). Cela peut être une information significative pour l'appel immédiat d'un vétérinaire en cas de température. Le reste tiens de l'observation courante à l'oeil (vitalité, appétit, couleur des muqueuses, qualité des crottins, jetage...).
    On traite les juments avec un produit anti-tiques d'une rémanence de 3 semaines juste avant de partir, voir aussi "Risque naturel "faune sauvage".

 

Le risque naturel "faune sauvage"

  1. Piqures d'insectes
    Les piqures de moustiques sont irritantes et peuvent gâcher le si précieux sommeil. Les piqures d'araignées sont une plaie à gérer et les aoûtats bien pis encore. Les tiques transmettent la Maladie de Lyme: ça tombe bien, je l'ai déjà!!... Mais si je pouvais éviter ma ... cinquième réinfestation!!! ... ce serait tout aussi bien.... Egalement transportent la pyroplasmose en équivalent équin....!!
    On se munit donc d'un puissant répulsif pour insectes valable pour les chevaux comme pour soi (un super violent issu du Brésil et comportant du DDT...!! mais qui fonctionne excessivement bien, et un autre à base d'huiles essentielles "Volarome", en test), et le premier jour de voyage, quand on est encore au van, on traitera vêtements et juments à l'aide de l'Hippotiques, un puissant répulsif pour tiques, dont l'action dure trois semaines...
    En curatif, la pharmacie comporte de l'Eurax (calme les démangeaisons), ainsi qu'un fond de flacon d'Ascabiol (souverain contre les aoutats, la gale, et toute attaque acarien).
  1. Morsures de serpent
    En préventif, on dort en hamac, isolé du sol; on porte des chaussures de randonnées épaisses et montantes, assorties de mini chaps en croûte de cuir. On marche de manière ample et posée, en observant son chemin. Si un serpent s'enfuit, c'est une couleuvre. Si il reste et attend qu'on lui marche dessus ou s'éloigne avec flegme, il est venimeux. Tous les serpents, même non venimeux, sont susceptibles de mordre (crochets de cartilage qui leurs servent à assurer la proie dans la bouche).
    Après m'être longtemps interrogée sur la pertinence de se munir d'un aspivenin, j'ai fait quelques recherches sur google, dont les pages suivantes:
    http://www.medecine-et-sante.com/premierssoins/morsurevipere.html
    http://www.chru-lille.fr/cap/ca5-02mai5.htm
    http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2000/mag0811/sa_2055_morsurevipere.htm

    Ces sources vont toutes dans le même sens: immobiliser le membre et si possible le mettre au froid, appeler les secours. Aspivenin ou garrot seraient sans intérêt, voire même dangereux en ce qui concerne le garrot! De plus, l'injection de venin n'intervient que dans 50% des morsures de vipère! On reste au calme en assurant un secours éventuel avec sa localisation, si il n'y a pas ou peu de symptomes dans les 30 minutes à 3 heures, c'est que la morsure est de faible gravité.
  1. Rencontre avec un animal agressif (ours, chiens errants, intrusion d'un cheval entier!!)
    En préventif, on équipe les chevaux au bivouac de grelots, permettant de détecter toute agitation dès qu'elle a lieu. La nuit on a à portée immédiate un cyalume (baton lumineux chimique) rapide et haute luminosité. On conserve avec soi la mini bombe lacrymogène, qui sera aussi efficace sur un ours que pour dissuader un entier entreprenant au sujet des deux juments...

 

Le risque naturel "montagne & intempéries"

  1. La chaleur:
    En préventif, si on souffre les chevaux et soi de la chaleur, on prendra la piste tôt le matin pour desseller totalement et faire une longue pause assortie d'une sieste dans un coin frais et herbeux à midi, pour achever un trajet d'après midi un peu plus court que le matin. On diminue le rythme d'avancée et on redouble de vigilance à cause de l'effet abrutissant de la chaleur, qui peut amener à faire des erreurs.
    Voir aussi dans les "risques courants" la deshydratation, l'insolation, les coups de soleil...
  1. La pluie et l'humidité
    On prévoit outre poncho et bâches de selle et de bât une veste et un pantalon de pluie. Le hamac de bivouac est couvert d'une large bâche tendue (voir "Gestion du bivouac").
    En cas de grain sévère, on met pied à terre, on couvre le harnachement avec les bâches et on résiste dos et croupe à la pluie et au vent, tête basse: on imite ses chevaux.
  1. Le brouillard:
    on se munit d'une boussole et on assure +++ sa navigation...
    On prend également des dispositifs réfléchissants (gilet de sécurité et bandes de canon fluo) pour se signaler sur les routes.
  1. Le froid, la neige
    On prévoit des vêtements fins, pouvant être chauds (tissu polaire) et on pratique la superposition des couches. On pense aux gants de soie qui pourront trouver leur place sous les gants de travail en cuir en altitude. Les chaussures sont en gore tex et montantes, adaptées à la montagne. On est prévoyant au bivouac, en garnissant le fond du hamac de la peau de mouton ou d'une couverture militaire pour éviter la perte de chaleur par le dos. On se munit de bougies pour aider à faire démarrer un éventuel feu de bivouac.
  1. L'orage et la foudre
    En préventif on monte le bivouac dans une cuvette arborée au couvert homogène. Pas sous des arbres isolés... Le bivouac "hamac couvert" est dépourvu d'éléments métalliques.
    Si un orage menace, on quitte rapidement les crêtes, on éteind tout appareil électrique ou électronique (portable, appareil photo numérique). On jauge de l'avancée et de la direction de l'orage.
    Le signe d'un foudroiement imminent est l'électricité statique dont s'emplit l'air: si on sent ses poils des bras et ses cheveux se dresser sur la tête, on se couche immédiatement dans une anfractuosité ou un fossé. L'idéal est d'anticiper suffisemment pour avoir le temps de coucher les chevaux à terre (développer un dressage spécifique ou entraver vertement avec une corde entourée entre les 4 pieds et faire basculer.....), mais mieux vaut avoir un cheval foudroyé que soi...
  1. La chute dans un ravin, éboulis
    En préventif, renseignements aux professionnels locaux sur l'itinéraire et sens critique, vigilance.
    Dans la pratique, ce genre d'incident survient f'réquemment. Le cheval ne meurt pas toujours, capable de tonneaux étonnants et de s'en sortir indemne... Tout comme avec un membre brisé ou de belles plaies.
    On se munira donc d'arnica, de compresses, d'une bande de repos "à tout faire" pour un éventuel garrot ou pansement, de savon de Marseille pour désinfecter, de steristrips pour faire des points de suture temporaires, d'un grand couteau de chasse pour couper en urgence corde ou harnachement, ou pour achever un cheval agonisant ou condamné.

 

Le risque humain

  1. Circulation
    On prévoit un drapeau fluo à attacher à une perche, pour signaler et tenir les voitures à distance lors de leur dépassement.
    On prévoit un kit de signalement pour conditions de mauvaise visibilité (gilet et brassards).
    On prend la place d'un véhicule complet sur la chaussée si elle est dangereuse et on donne des indications claire, courtoises mais impératives aux automobilistes.
  1. La nuit
    En cas de problème ou de circulation la nuit, on dispose d'un kit de signalement des chevaux (gilet et brassards), d'une lampe de poche et de cyalumes (batons lumineux chimiques que l'on brise et qui durent 30 minutes à 8 heures selon le baton.
    Les chevaux sont équipés de grelots, pour être immédiatement alerté par un début d'agitation (voir "Gestion du bivouac").
  1. Le racket
    On fait profil bas et discrèt en permanence. On couvre le matériel avec la bâche de bât même si il ne pleut pas et même si le matériel n'a rien d'extraordinaire.
    On ne met pas pied à terre lorsque quelqu'un vous adresse la parole, on ne laisse en aucun cas qui que ce soit porter la main sur les rênes ou le mors des chevaux, quitte à devenir très "froid" verbalement: faire comprendre que c'est un tabou de politesse (certains ne se rendent pas compte, tout absorbés dans la joie d'approcher un cheval de près). On attache à la selle une cravache à long latico-fouet, qui servira avantageusement à chasser les mouches, surprendre une personne qui s'approche de trop pour le renvoyer en arrière en frappant à la face, propulser les chevaux au grand galop pour une fuite.
    On conserve un peu de liquide sur soi dans une pochette, et une autre réserve dans le sac où il y a le plus de bordel. On dispose à portée de main dans les fontes , sur la selle, suspendu au hamac ou à la ceinture d'une micro bombe lacrymogène.
  1. L'agression physique
    Idem.
    Pour les humains agressifs verbalement envers qui, sans le savoir, on a fait une "faute" (traversée sur les terres du paysans), au contraire, on met pied à terre par déférence, ce qui suffit souvent à surprendre favorablement et apaiser.

 

La maladie de Lyme

A l'heure où je pars, je lutte depuis trois ans contre la maladie de Lyme, phase chronique enkystée, résistante aux antibiotiques.
Par deux ans d'antibiotiques (Clamoxyl) administrés toutes les cinq heures pour mimer une mise sous perfusion ainsi qu'un produit stimulant du système immunitaire, la maladie est en quelque sorte sous contrôle et me permet des efforts physiques presques normaux, bien que la necessité de repos demeure anormalement élevée.

Cette situation est clairement un équilibre à la fois très satisfaisant (par rapport au fauteuil roulant en version "légume" vers lequel je m'acheminais il y a trois ans! - et dans lequel sont bon nombre de malades de Lyme, avec la douleur et une complexité de symptomes dont j'épargne ici la liste) et fragile. Je veillerai donc, dans une grande autosurveillance:

....
Il est clair que cette rando est aussi est surtout un moyen de mettre à l'épreuve cet équilibre, en tester et identifier les limites ou les capacités retrouvées...... ou pas.

 

 

 

 

 

 

 

 

Dispositif de sécurité

"Et si il se passe quelque chose..."?
Genre un truc vraiment grave ou très chiant.....??

Le numéro d'appel d'urgence avec le portable est le 112.
Le premier réflexe est de se localiser à l'aide des infos précises sur les cartes IGN au 1/25 000ème, au cas où le téléphoen couperait. Ensuite on suit

 

 

Centraliser le courrier et le faire parvenir sous enveloppe unique à date et lieu choisi?
> Arlette & Cedric réception & ouverture, laisser carnet chèque si trucs à payer?

Recevoir et faire développer les pellicules photo & carnet de route
> Arlette & Ced envoi à Bazas, les retrouverai à mon retour
> elucider ce pb du matériel photo..........!! (nettoyage & films à acheter)

Veiller au bon fonctionnement du compte en banque
> deblocage fonds
> proc mom AXA, JR Courtois
> verif CB auprès AXA
> chéquier neuf, CB qui fonctionne, CB de secours??

Liaison à la presse...
> faut -il qu'il y ait une presse et une liaison à la presse?? equidia & co?

Premier, seul et mieux informé sur tout = le correspondant
> mom?

Aide en cas de coup dur
> partie occidentale Véro & JR?
> partie orientale Pascale & Patrick?

Moyen de communication = téléphone portable
> système de com fiable et régulier sans double tranchant si devient inutilisable?

Assurances
> santé = secu
> accident cavalier
> accident cheval

 

Vol & agression

Gestion & prévention du racket: on se fait coincer pour voler de l'argent.....

Voyage de faible durée, necessite d'emporter une réserve d'argent avec soi.
- Chéquier
- CB permettant de récupérer du liquide dans les distributeurs (suppose village suffisemment important): cachée
- Liquide: caché

 

Gestion & prévention du vol des chevaux, du matériel....

 

Gestion & prévention de l'agression humaine
> spray lacrymogène dans une poche intérieur de chemise toujours accessible......

 

 

Risques naturels liés au milieu

Prévention morsures de tique, morsure serpents, insectes & moustiques,

Rencontre avec les ours?
> spray lacrymogène dans une poche intérieur de chemise toujours accessible......

Orages & intempéries

 

 

 

 

Les accidents, les maladies

90% des accidents -imprévisibles par définition- peuvent être évités ou minimisés grâce à la vigilance, la capacité de réaction... Il convient donc, en première approche du risque, de s'imposer une hygiène de vie qui permette le maintient de ces qualités: avantage pour mon contexte = je suis en vacances, donc avec non pas un objectif de performance mais de plaisir; inconvénient dans mon contexte = individu fragile en termes de résistance à cause de la Maladie de Lyme en phase tertiaire chronique...

Ce dernier aspect, qui fait "dégringoler" mon état autant physique (faiblesse musculaire, raidissement du dos par inflammation de la moelle épinière, baisse de la vision et j'en passe :( ) que intellectuel (dégradation des facultés intellectuelles, nécessité de dormir énormément).

On veillera donc à disposer de:

Huit heures de vrai sommeil (dans mon cas voire dix ou douze si il est possible de ménager une sieste aux heures chaudes de la journée); penser au confort du sommeil, à la protection contre les moustiques (hamac couvert protégé de la pluie + moustiquaire de hamac)

Repas équilibré à heures régulières; prendre le temps de cuisiner le soir.

Prevoir:

Petit déjeuner copieux (céréales?)

Repas de midi similaire pt dej? + sieste

Gouter

Repas du soir cuisiné et solide

Désinfecter systématiquement l'eau, peler fruits et légumes.

Toilette quotidienne dans le ruisseau ou le seau pliant au savon, après la piste.

Autosurveillance +++ de l'état physique et moral. Si cela ne va pas ne pas chercher l'exploit mais avoir la sagesse de s'arrêter, appeler les parents et les copains...

 

"Un voyage à cheval, c'est un sourire à lavie et à l'action, pas une démission ou un aveu d'impuissance." (BRAGER, 1995)

 

Sur les routes....

Apprentissage du comportement vis à vis des voitures et camions
Avoir cravache pour remettre devant le cheval qui a peur

Si la situation craint vraiment, marcher à pied.
Si le passage est délicat, prendre le trot et occupper la place COMPLETE d'un véhicule sur la chaussée (en mettant le cheval de bât bien à coté de soi par exemple) et en forcant le traffic à rester derrière soi, à ne doubler que lorsqu'on en donne l'autorisation.

Mettre le cheval de bât en décalé vers le bas coté.

Se munir d'un drapeau hampe 1,80 m, fanion rouge 50 cm de coté. Le coincer dans les pommeaux de selle...

 

 

 

Un voyage, c'est sérieux mais ce n'est pas grave" (BRAGER, 1995)

 

Maladie de Lyme!!!

 

 

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\'/Page du carnet www.chevaux-de-feu.net créée le 21/05/2007, dernière modification du 23/11/2007.